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Mercredi 26 novembre
La tulipomanie (Tulpenmanie en néerlandais, Tulip mania en anglais, souvent appelée « crise de la tulipe » en histoire économique), qui survint dans le nord des Provinces-Unies au milieu du XVIIe siècle, est le nom donné à un effondrement subit des cours de l'oignon de tulipe qui avaient atteint un niveau astronomique. Au plus fort de la tulipomanie, en février 1637, des promesses de vente pour un bulbe se négociaient à la hauteur de vingt fois le salaire annuel d'un artisan spécialisé. Certains historiens ont qualifié cette crise de « première bulle spéculative » de l'histoire.
L'épisode refit surface en 1841 avec la parution d'un ouvrage intitulé Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds du journaliste britannique Charles Mackay. Mackay affirmait qu'à une certaine époque, un bulbe de Semper Augustus pouvait s'échanger contre cinq hectares de terre. Il prétendait également que de nombreux investisseurs avaient été ruinés par la chute des cours, chute qui aurait ébranlé toute l'économie néerlandaise. Bien que l'ouvrage de Mackay soit devenu un classique fréquemment réédité, sa version des faits est aujourd'hui contestée. Les historiens modernes considèrent que la crise de la tulipe n'avait pas été aussi spectaculaire que le voudrait Mackay, certains allant même jusqu'à douter de la réalité d'une véritable bulle spéculative.
L'étude de cette crise est difficile en raison de la pauvreté des données d'époque et le fait que ces données proviennent pour la plupart de sources partisanes dénonçant la spéculation de façon caricaturale. Certains économistes modernes, écartant la théorie de l'hystérie spéculative, proposent des modèles mathématiques qui ne font plus appel aux phénomènes de contagion psychologique pour expliquer l'envolée des cours de la tulipe. Ils observent que des phénomènes analogues se sont produits à d'autres époques sur le prix des plantes d'ornement, notamment la jacinthe dont le cours s'est élevé de façon rapide après son introduction sur le marché pour s'effondrer ensuite. D'autres auteurs font remarquer que la montée des prix coïncide avec l'annonce d'un décret parlementaire prévoyant que les contrats à terme pourraient être annulés à peu de frais ; une telle mesure aurait diminué le risque pour les acheteurs qui n'auraient eu alors aucune raison d'hésiter à s'engager pour des sommes exorbitantes. Ces explications sont cependant loin de faire l'unanimité.
Mardi 25 novembre
Ath, (en néerlandais Aat, en picard Ât, en wallon Ate) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, chef-lieu d'arrondissement en province de Hainaut. Elle est le siège d'une Justice de paix.
Ath se situe à 60 km à l'ouest de la capitale Bruxelles, à 65 km à l'est de Lille, à 27 km à l'est de Tournai et à 23 km au nord de Mons. La proximité de l'autoroute A8, les routes nationales et la présence d'une gare SNCB au trafic élevé en font un axe de circulation d'importance régionale.
Au confluent des deux Dendres, Ath, dont le passé est riche et le folklore exceptionnel, est la capitale du pays vert. Elle est la cité des géants. La ducasse (eul ducasse), qui a lieu le quatrième dimanche d'août, est reconnue depuis 2005 comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.
L'Olympique de Marseille (couramment abrégé en OM) est un club de football français fondé en 1899.
Le club marseillais évolue au Stade Vélodrome depuis 1937 et s'entraîne à la Commanderie. Le club a remporté huit championnats de France, dix Coupes de France et une Ligue des Champions (en 1993 contre le Milan AC sur le score de 1-0 grâce à un but de Basile Boli.
L'OM a participé à la première édition de la Coupe de France de football ainsi que du Championnat de France de football professionnel.
L'Olympique de Marseille est présidé par Pape Diouf depuis décembre 2004 mais l'actionnaire majoritaire (ayant par moment joué le rôle de mécène) est Robert Louis-Dreyfus. L'équipe première, entraînée par Éric Gerets depuis le 25 septembre 2007, évolue en première division depuis 1996 et participe en 2008-2009 pour la dixième fois de son histoire à la Ligue des Champions.
Lundi 24 novembre
La Première Guerre crétoise (-205 à -200) (en grec : Κρητικός πόλεμος) est une guerre opposant le roi Philippe V de Macédoine, la ligue étolienne, plusieurs cités de Crète (dont Olous et Hierapytna sont les plus importantes) et des pirates spartiates aux forces de Rhodes, rejointes ensuite par Attale Ier de Pergame, par Byzance, Cyzique, Athènes et Knossos.
En -205, les Macédoniens viennent de terminer la Première guerre macédonienne contre Rome. Désireux de prendre le contrôle de l'ensemble du monde grec, Philippe pense tirer profit du fait que Rome soit en guerre avec Carthage pour monter une alliance avec la Ligue étolienne et des pirates de Sparte dans le but de défaire Rhodes, son principal rival. Il s'allie également à plusieurs cités crétoises, telles qu'Hierapytna et Olous. La flotte et l'économie rhodiennes devant souffrir de l'action des pirates, Philippe pense obtenir une victoire aisée. Afin d'atteindre son but, il forme une alliance avec le roi de l'Empire séleucide, Antiochos III, contre Ptolémée V d'Égypte. Il commence à attaquer les territoires alliés de Ptolémée et de Rhodes en Thrace et autour de la mer de Marmara.
Cependant, en -202, Rhodes et ses alliées, Pergame, Cyzique, et Byzance, unissent leurs flottes et défont Philippe à la bataille de Chios. Quelques mois plus tard, la flotte de Macédoine défait les Rhodiens à la bataille de Lade. Alors que Philippe pille les territoires de Pergame et la Carie, Attale Ier de Pergame se rend à Athènes pour faire diversion. Il réussit à nouer une alliance avec les Athéniens, qui déclarent immédiatement la guerre aux Macédoniens. Ne pouvant rester inactif, Philippe attaque Athènes avec sa flotte et son infanterie. Cependant, les Romains l'avertissent de leur entrée en guerre s'il ne se retire pas. Il y est obligé à la suite d'une nouvelle défaite de sa flotte contre celle des Rhodiens et des Pergamiens, mais non sans prendre la ville d'Abydos dans l'Hellespont. Abydos tombe après un long siège et après que la plupart de ses habitants se sont suicidés.
En attaquant une nouvelle fois Athènes en -200, Philippe rejette de facto l'ultimatum des Romains qui lui demandaient de cesser d'attaquer les États grecs, ce qui provoque l'entrée en guerre de Rome contre la Macédoine la même année. La « guerre crétoise » s'achève donc pour faire place à la deuxième guerre macédonienne ; celle-ci se termine en -197 par l'écrasante victoire de Rome à la bataille de Cynoscéphales. Les conditions du traité de Tempé qui s'ensuit seront extrêmement sévères, car Philippe devra abandonner toutes les villes grecques qu'il détient, livrer toute sa flotte, livrer son fils à Rome comme otage, et payer une lourde indemnité de guerre.
Mercredi 19 novembre
Georgette Heyer (née le 16 août 1902, morte le 4 juillet 1974) est un écrivain anglais de romans d'amour historiques, de romans historiques et de romans policiers. Sa carrière de romancière débute en 1921 lorsqu'elle imagine une histoire pour son jeune frère, dans le roman The Black Moth. En 1925, elle épouse George Ronald Rougier, un ingénieur des mines. Le couple vit plusieurs années au Tanganyika et en Macédoine avant de retourner en Angleterre en 1929. Après que son roman Ce merveilleux passé remporte un succès malgré sa parution durant la grève générale de 1926, elle estime que la publicité n'est pas si nécessaire. Jusqu'à la fin de sa vie, elle refuse d'accorder des interviews, confiant à un ami : « Ma vie privée ne regarde personne d'autre que moi et ma famille » (« My private life concerns no one but myself and my family »).
Georgette Heyer crée un nouveau genre du roman d'amour anglo-saxon : le roman d'amour historique et particulièrement son sous-genre « Régence ». Elle s'inspire de l'œuvre de Jane Austen et se documente sur cette période pour que ses lecteurs puissent visualiser les scènes et l'époque. Pour s'assurer de l'exactitude des détails contenus dans ses romans, elle consulte tous les travaux de référence et conserve toutes les informations précises sur les aspects de la vie sous la Régence. Tandis que des critiques littéraires trouvent que ses romans comportent trop d'éléments inutiles, d'autres considèrent que le souci du détail est la principale qualité d'Heyer. Sa nature méticuleuse se retrouve également dans ses romans historiques ; elle recrée l'arrivée de Guillaume le Conquérant en Angleterre pour son roman The Conqueror.
Au début de 1932, Heyer rédige un roman d'amour et un roman policier chaque année. Son succès lui attire parfois des soucis avec les inspecteurs du fisc ainsi qu'avec les plagiaires. Heyer choisit de ne pas poursuivre devant les tribunaux les voleurs présumés mais essaie de multiples méthodes pour minimiser son taux d'imposition. Forcée de mettre de côté les travaux qu'elle appelle son œuvre maîtresse (une trilogie couvrant la maison de Lancastre) pour écrire des romans au succès commercial plus assuré, Heyer fonde finalement une société à responsabilité limitée afin d'administrer les droits de ses œuvres. Elle est accusée à plusieurs reprises de prélever un très large salaire pour elle-même et en 1966 elle vend la société et les droits de 17 romans à l'entreprise Booker-McConnell. Heyer continue d'écrire jusqu'à sa mort en juillet 1974 alors que 48 de ses romans sont encore régulièrement imprimés. Son dernier livre paraît à titre posthume.
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